Bonjour,
Frenchwife, je suis dans une situation assez proche de la tienne, et j'aimerais bien savoir où tu en es (notamment comment s'est passé ton rdv de mercredi!).
Pour ma part, ça se présente comme ça: rupture conventionnelle en fin d'année dernière. Ma femme a trouvé du travail à l'étranger (dans son pays de citoyenneté, hors UE) et nous souhaitons partir ensemble.
Etant encore en préavis et couvert par ma sécu salariée (ma femme est ayant-droit), je ne me suis pas encore inscrit à Pôle-Emploi. Mais le temps d'obtenir mon visa et d'organiser le départ, nous ne serons plus couverts et il faudra trouver une solution pour quelques semaines.
Par ailleurs, si les choses tournent mal là-bas, nous voudrions avoir la possibilité de nous replier sur la France et de compter sur mes Assedics...
A la lecture de ce fil et des liens qui s'y trouvent, je vois 2 alternatives:
- ne pas s'inscrire à Pôle-Emploi : ça veut dire fin de la sécu, et l'obligation de se replier sous 12 mois au plus tard faute de quoi les droits sont perdus.
Pour la sécu c'est "gérable" (santé -> assurance privé, retraite -> pas de problème, on sera parti dans moins d'un trimestre), mais la durée de 12 mois pour la forclusion c'est sévère... Le seul intérêt véritable, c'est qu'on sait à quoi s'attendre (pas de risque de radiation anticipée, d'incertitude sur les délais qui courent, etc)
- s'inscrire à Pôle-Emploi: si on peut effectivement "reporter" les droits ouverts quelques années en cas de départ à l'étranger sans être radié, ça paraît la meilleure solution. Mais pour l'instant, comme un peu tout le monde, je n'ai pas réussi à trouver de référence écrite opposable à nos interlocuteurs en cas de retour.
Frenchwife, ton feedback m'intéresse donc au plus haut point!
